Nevermoor tome 1 : les défis de Morrigane Crow, Jessica Townsend – CHRONIQUE

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Nevermoor tome 1 : les défis de Morrigane Crow, Jessica Townsend, édition Pocket Jeunesse, 2018, 480 pages, ⭐️⭐️⭐️

RESUME :

Morrigane Crow est maudite. Née le jour du Merveillon, elle est accusée de tous les maux, des tempêtes de grêle aux crises cardiaques. Pire encore, elle est condamnée à mourir, le jour de son 11e anniversaire. Alors que toute sa famille semble se réjouir de sa mort prochaine, elle est secourue in extremis par un mystérieux étranger, Jupiter North, qui l’emmène à “Nevermoor”, un royaume dont elle n’a jamais entendu parler… Là-bas, les meubles changent d’aspect en fonction de l’humeur, les chats parlent et, surtout, la malédiction de Morrigane n’a plus lieu d’être.

MON AVIS :

Ce livre est beaucoup comparé à la saga Harry Potter, et je vous avoue que c’est ce qui m’a donné envie de lire Nevermoor. Sauf que : certes, l’aventure se déroule dans un monde où certains sont dotés de magie (appelée “talent” dans le roman) et où d’autres ignorent tout de la magie et n’ont aucun talent. Ça vous fait penser à quelque chose ?

Sur les premières lignes, j’ai été surprise par l’écriture très très enfantine de l’auteure. Bon, c’est un roman jeunesse. Mais même dans le tome 1 de Harry Potter, pour pousser la comparaison un peu plus loin, on retrouve une écriture un peu plus mature. Cependant, ça ne m’a pas empêché de savourer ce livre !

Morrigane est une enfant très attachante, elle semble n’avoir peur de presque rien, sauf de causer du malheur à son entourage. Fille d’un père qui ne cherche qu’à se débarrasser d’elle, elle va trouver une seconde famille beaucoup plus aimante dans l’hôtel Deucalion. En compagnie de Jupiter (un mentor totalement farfelu et tellement attachant), Hawthorne (le copain bon délire qui ne se prend pas au sérieux et tellement humoristique) et Fen (la mystérieuse magnifichatte), Morrigane va devoir passer une série d’épreuves au sein de Nevermoor afin de pouvoir intégrer une grande société tout aussi mystérieuse que la ville dans laquelle elle vient d’atterrir.

Morrigane va découvrir qui elle est vraiment? Est-elle réellement maudite ? Porte-t-elle malheur ?

J’ai été tenue en haleine jusqu’aux dernières pages et j’ai tellement hâte de lire le tome 2 (pas encore en français il me semble) !

On oublie très vite l’écriture enfantine parce qu’on est directement transporté dans ce monde-là ! C’est une lecture que je conseillerai plutôt en hiver car elle est très réconfortante, très amusante. Morrigane vous mettra du baume au coeur.

 

Vous avez lu cette petite douceur ? Si ce n’est pas le cas, je vous invite grandement à l’ajouter à votre wishlist ! 🙂

 

Mégan

 

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Twisted Tale : Histoire Eternelle, Liz Braswell – CHRONIQUE

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Twisted Tale : Histoire Eternelle, Liz Braswell, éditions Hachette Heroes (2019), 410 pages. ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

RESUME :

Et si la mère de Belle avait maudit la Bête ?
Quand Belle touche la rose enchantée de la Bête, des souvenirs jusque là enfouis réapparaissent, ceux d’une mère qu’elle pensait ne jamais revoir. Elle réalise alors que sa mère n’est autre que la belle sorcière qui a maudit le château et tous ses occupants. Choqués et en pleine confusion, Belle et la Bête vont devoir découvrir un sombre mystère qui entoure leurs familles depuis vingt-et-un ans. Histoire éternelle revisite le grand classique Disney La Belle et la Bête, dans une uchronie originale.

MON AVIS :

Tout d’abord, la première question que je me suis posée fut : Mais qui est Liz Braswell ? Est-ce qu’elle travaille pour Disney ? Cette histoire est une suite ou une réécriture ?

En fait, c’est une auteure américaine qui réinvente POUR Disney des contes en créant des uchronies. Dans cette histoire, Belle touche la rose enchantée et scelle la malédiction pour toujours, tout en découvrant tant que sa mère en est à l’origine.

Je vais ensuite répondre à une question qu’on m’a posée à laquelle je n’avais pas du tout pensé en achetant le livre : est-ce que l’écriture n’est pas trop enfantine ? Alors pas du tout ! L’écriture est très fluide mais je n’ai pas senti que j’étais trop âgée pour l’histoire. A vrai dire, c’est un conte Disney, donc sommes-nous trop âgés pour regarder ou lire des Disney ? A méditer. Néanmoins, les personnages sont approfondis, très touchants, fidèles au dessin animé voire encore plus riches.

Ce fut tellement délicieux de lire cette histoire, surtout que La Belle et la Bête est mon Disney préféré. Je l’ai lu très très rapidement ! Le déroulement de l’histoire reste à peu près le même que dans le conte original, mais la fin est complètement différente et je ne m’y attendais pas du tout ! J’ai été assez surprise, mais agréablement surprise ! Un tome 2 est-il prévu ? Probablement, enfin j’espère !

 


Les éditions HACHETTE HEROES DISNEY

Dans les éditions HACHETTE HEROES DISNEY, nous retrouvons la série Twisted Tale écrite sous forme d’uchronies par Liz Braswell. Elle regroupe :

  • Histoire Eternelle : et si la mère de Belle avait maudit la Bête ?
  • Ce Rêve Bleu : et si Aladin n’avait jamais trouvé la lampe ?

La série Villains écrite par Serena Valentino regroupe :

  • Pauvres âmes en perdition (Ursula, de la petite sirène)
  • Maitresse de tous les maux (Maléfique, de la belle au bois dormant)

La muse des cauchemars, le faiseur de rêves tome 2, Laini Taylor – CHRONIQUE

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La Muse des Cauchemars, Le Faiseur de Rêves tome 2, Laini Taylor, éditions Lumen, 628 pages, ⭐️⭐️⭐️⭐️

RESUME :

Le rêve comme seul rempart contre la violence du monde…

Il est un monde où hommes et femmes naissent avec un don précieux, dont seuls les plus puissants gagnent le droit de se servir en temps utile, mais toujours au nom de l’Empire. À respectivement seize et dix-sept ans, Nova et Kora rêvent du jour tant attendu où des envoyés à la peau bleue viendront enfin les enlever. Alors, seulement, elles pourront accomplir leur véritable destin.

Très loin de là, à travers l’espace et le temps, dans la mythique Cité oubliée – qu’après tant d’années, Lazlo Lestrange peut désormais contempler de ses yeux –, retentit une explosion qui fait basculer son monde et celui de Sarai. Leur avenir ne tient désormais plus qu’à un fil, celui que manipule par la seule force de son esprit une enfant cruelle et meurtrie. À la fois plus puissant et plus vulnérable que jamais, le jeune homme va devoir choisir : sauver celle qu’il aime ou bien tous les habitants de la ville interdite jusqu’au dernier.

Sans compter qu’un danger plus grave encore menace… Car l’oiseau blanc qui surveille la citadelle depuis toujours veille, et il est grand temps pour lui de passer enfin à l’action. Dieux, monstres, fantômes, mondes étranges et guerre totale, La Muse des cauchemars clôt avec maestria une série aussi poétique que haletante. Qu’on se le tienne pour dit : l’univers de Laini Taylor n’a pas fini de hanter nos rêves…

 

MON AVIS :

Après un début mitigé sur les premières pages du tome 1, le Tome 2 a su casser le schéma des longues descriptions. Le décor a été planté dans le premier tome, ce qui permet au second tome de raconter l’histoire sans pression. Les personnages sont nettement plus approfondis, l’auteure sait faire des liens entre chacun des personnages, j’ai trouvé cela vraiment génial !

J’ai détesté certains personnages que j’ai adoré ou pris en pitié par la suite. Quel travail de la part de l’auteure, talentueuse, de pouvoir nous faire changer d’avis aussi rapidement !

J’ai trouvé ce second tome beaucoup plus attachant, beaucoup plus simple à lire que le premier. J’ai adoré cette saga et je vais rester attachée à ses personnages pendant très longtemps !

L’univers créé tient la route (même si j’ai eu du mal à l’apprivoiser), j’ai adoré cette histoire pleine de magie, d’amour, d’amitié et de loyauté surtout.

Si vous avez quelques infos à me refiler sur un probable tome 3, je suis preneuse ahah !

Bisous, Mégan.

A tous les garçons que j’ai aimés, Jenny Han – CHRONIQUE

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Les amours de Lara Jean, Tome 1 : A tous les garçons que j'ai aimés, Jenny Han, éditions Panini France (2018), 480 pages, ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

RESUME :

Et si les garçons pour lesquels vous aviez eu le béguin découvraient vos sentiments… tous en même temps ? Lara Jean Song conserve ses lettres d’amour dans une boîte a chapeau que sa mère lui a donnée. Ce ne sont pas des lettres qu’elle a reçues, ce sont celles qu’elle a écrites. Une pour chaque garçon qu’elle a aimé.
Lorsqu’elle écrit, elle ose ouvrir son coeur et dire toutes les choses que jamais elle n’exprimerait dans la vraie vie, car ces lettres ne sont que pour elle. Jusqu’au jour où Lara découvre que ses lettres secrètes ont toutes été postées… Elle doit soudain faire face à son passé amoureux, la situation devient vite hors de contrôle mais, qui sait ? Quelque chose de positif pourrait ressortir de ces lettres, après tout.

MON AVIS :

Bon sang, ce livre fut un réel échappatoire ! La dimension familiale est constamment présente, ce que j’ai adoré. J’ai ri et même pleuré à certains passages. L’auteure a vraiment su me toucher. Et je ne m’y attendais pas du tout (même avant d’avoir vu le film) que ce livre parlerait plus de la famille que de garçons comme pouvait laisser l’entendre le titre ahah. Je qualifierai ce livre de simple, innocent, attendrissant, touchant. Lara Jean est si naïve et à la fois si préoccupée, ce qui la rend très mignonne finalement. Elle est visiblement en quête d’identité.

Je n’ai pas encore lu la suite, mais j’ai adoré ce premier tome ! (Vous savez, les longues soirées dans le lit ç lire en luttant contre le sommeil ahah)

 

Bisous, Mégan

Autoboyographie, Christina Lauren – CHRONIQUE

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Autoboyographie, Christina Lauren, éditions Hugo Roman NWAY, 360 pages, ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️

RESUME :

Lorsque la famille de Tanner Scott quitte la Californie pour l’État, plus traditionnel, de l’Utah, le jeune homme se rend à l’évidence : il va falloir rentrer dans le placard à nouveau. Après tout, il ne lui reste plus qu’un semestre à tirer avant la liberté (comprendre : fuir l’Utah dès que possible).

C’est alors que sa meilleure amie Autumn lui lance un défi : le prestigieux séminaire de Provo High. Un programme où les étudiants ont quatre mois pour rédiger un roman. Tanner ne peut résister au plaisir de clouer le bec à Autumn… Quatre mois, c’est long et largement suffisant pour relever ce challenge. D’ailleurs, Tanner a bien raison. Preuve en est, il ne lui a fallu que quelques secondes pour repérer Sebastian Brother, le petit prodige – accessoirement mormon – qui a remporté le séminaire haut la main l’année passée. Et il n’a eu besoin que de quelques semaines pour tomber éperdument amoureux de lui…

MON AVIS :

Par où commencer… Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu de romance pareille (depuis Eleanor and Park je pense). L’auteure a une écriture très fluide et de ce fait ce livre se lit très rapidement ! Elle rend les personnages si attachants que j’ai été très émue en terminant ce livre. Vous savez, cette sensation de déchirement quand on termine un livre ? Tanner et Sebastian me manquent car ils sont extrêmement attachants.

Malgré la grande place que prend la religion dans le livre, l’histoire est très abordable. Moi personnellement, ce côté religion ne m’a absolument pas dérangé puisque de toute façon il s’agit de la trame de cette histoire finalement. Et mêler religion et jeunesse, c’est vraiment un pari gagné !  On sent à quel point la religion peut guider une personne dans ses choix. On se rend compte également de la difficulté que c’est dans notre société d’arriver à assumer ses choix, la personne que l’on est, ses convictions. Et en plus d’assumer sa propre famille.

Ce livre parle d’émancipation, d’amour et de tolérance. Je vous le conseille à tous, qui que vous soyez et peu importe le genre de lecture que vous aimez, cel ivre est une belle leçon à la vie.

 

Bisous, Mégan.

La Fille du Train, Paula Hawkins – CHRONIQUE

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J’ai lu La Fille du Train en Octobre, via le groupe de lecture de Madison Ramaget sur Goodreads. Et c’était aussi le premier livre que je lisais sur une liseuse.

La Fille du Train, Paula Hawkins, éditions Sonatine (2015), 384 pages, ⭐️⭐️

RESUME :

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

 

MON AVIS :

Ce livre fut long à lire. C’est la première fois que je lisais un thriller et je pense que ce n’est pas mon genre favoris. J’ai du mal à accrocher. Je n’ai pas eu cette envie d’en savoir toujours plus au fil des pages. Je lisais le livre pour pouvoir le terminer et passer à autre chose. On est sur un énorme cliché sur l’alcoolisme… Tous les alcooliques ne s’évanouissent pas en plein jour dans un parc sans se souvenir de quoi que ce soit le lendemain. Tous les alcooliques ne vomissent pas partout sans prévenir. Pour avoir côtoyé la pathologie dans mon métier au fil de mes stages, je peux vous garantir que je n’ai jamais vu une personne correspondre à ce cliché qu’on retrouve dans le livre. Ensuite, je n’ai pas trouvé de grand mystère très prenant. Je ne me sentais pas du tout impliquée dans l’enquête. Néanmoins (quelques points positifs), la plume de l’auteure est fluide et neutre. J’insiste sur ce mot car je pense que c’est très important dans un thriller. J’ai noté ce livre avec seulement 2 étoiles sur 5 car je n’ai pas aimé l’histoire, en revanche l’auteure est talentueuse, je n’en doute pas.

 

L’avez-vous lu ou désirez-vous le lire ?

Bon weekend, Mégan.

Le Faiseur de Rêves, Laini Taylor – CHRONIQUE

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C’est vendredi, c’est le weekend… Qu’avez-vous de prévu ? Personnellement, je vais m’attaquer au tome 2 du Faiseur de Rêves ! Mais avant ça, je vais vous parler du tome 1, comme vous aviez pu le deviner. 😉

Le Faiseur de Rêves T1, Laini Taylor, éditions LUMEN (2018), 664 pages

Parce que le résumé du livre ne m’avait pas donné envie de le lire (ne jamais se fier à un résumé), j’ai décidé de vous écrire le mien qui reflète mieux la lecture que j’ai pu faire.

MON RESUME :

Lazlo, orphelin, est un jeune homme passionné d’anciens contes, de magie mais surtout de Désolation. Désolation est une cité mystérieuse au beau milieu du désert : plus personne ne se souvient du vrai nom de cette ville, il a été effacé comme par magie de toutes les mémoires. Au dessus, dans le ciel, flotte la Citadelle : une île rocheuse qui abritait autrefois les Dieux de ce monde. 
Lazlo est invité à rejoindre une équipe de grands cerveaux afin de percer le mystère de Désolation : son ancien nom, ses habitants et surtout, comment détruire cette île maléfique qui a tant effrayé les habitants (et qui inhibe toute la lumière du soleil sur la ville).
Problème : Lazlo va faire une étrange rencontre durant ses rêves, et cela changera complètement le but de son voyage à Désolation. 

RESUME OFFICIEL :

C’est le rêve qui choisit le rêveur, et non l’inverse…

Il est une ville, au centre du désert, où nul n’a le droit de se rendre sous peine de mort. De ses entrailles sortaient autrefois d’interminables caravanes chargées de trésors mais, depuis deux cents ans, la cité est coupée du reste du monde… Pire encore, un soir d’hiver, le nom de ce lieu de légende s’évanouit en un clin d’œil de la mémoire de tous – Lazlo Lestrange, orphelin de cinq ans à peine, ne fait pas exception à la règle. Frappé au cœur, le petit garçon restera irrémédiablement fasciné par cette énigme.

Quinze ans plus tard, il travaille dans la plus grande bibliothèque du monde, à Zosma, en rêvant de fabuleuses découvertes quand, de la Cité oubliée, émerge tout à coup une curieuse expédition venue recruter les meilleurs scientifiques du continent. Pourquoi diable s’obstiner à réunir ces esprits éminents ? Mystère… Et pourquoi Lazlo voit-il donc ses songes se peupler de visions étranges – à commencer par une déesse à la peau bleue pourtant assassinée, des années plus tôt, par les habitants de la ville interdite ? Qui est-elle vraiment ? Comment le jeune homme, qui ignore tout de sa légende, peut-il bien la voir en rêve ?

MON AVIS :

Je vais être directe, les 250 premières pages ont été horriblement ennuyantes. L’auteure donne beaucoup trop d’informations (à mon goût) sur son monde. Et forcement, elle m’a perdue. C’est vraiment ce que je déteste dans une lecture : le trop plein d’informations qui me gâche l’histoire et l’intérêt que j’aurai pu porter aux personnages. 250 pages pour raconter 15 ans de la vie de Lazlo et de l’univers qui l’entoure. Je me suis ennuyée et j’ai lu en diagonale… J’avais envie d’abandonner le livre mais c’est une chose que je n’arrive pas à faire, ça me culpabilise trop ahah.

Puis ENFIN, j’ai accroché. A partir du moment où le décor est planté, l’auteure peut enfin se concentrer sur le vif de l’histoire et sur ses personnages. Le temps passe moins vite, ce qui est un soulagement (car c’est long 600 pages et c’est pas facile pour moi de suivre la cadence de loooooongues descriptions). Et donc à partir de là, j’ai trouvé tout ce que j’aimais dans un roman : du suspens, de l’amour, de la sincérité entre les personnages, autant de loyauté que de déloyauté, de la haine… Ça matche vraiment beaucoup pour moi ! Les rebondissements sont excellents, jamais je n’ai pensé “Bah voyons, je le sentais arriver depuis 80 pages” non pas du tout. J’ai senti que ce roman avait été vraiment bien travaillé. Mais ce n’est pas un coup de coeur pour l’instant, bien que j’ai cette forte envie de lire la suite.

EN BREF :

Les points positifs :

  • Histoire très intéressante avec de bons rebondissements
  • Personnages travaillés, réfléchis, tourmentés… Donc forcément très attachants.

Les points négatifs :

  • Trop de description sur le début du roman, l’univers est amené de façon trop dense.
  • Les noms inventés par l’auteure sont difficiles à retenir pour moi (et ça m’énerve) (“les tizerkane, les faranji, le continent de namaa, le royaume de zosma, l’abbaye de zemonan, le désert d’elmuthaleth) = tout ceci dans les 25 premières pages sans mentir.

Je serai ravie d’avoir vos retours sur ce premier tome et si comme moi, vous avez trouvé ce début extrêmement long.

 

Bon weekend, Mégan.